Service de transformation numérique
Nous cartographions vos systèmes et le trajet réel de vos informations, identifions les goulots d'étranglement, et vous remettons les chantiers à mener, leur plan d'implantation et leur plan de financement public.

- Cartographie des flux et des systèmes
- Choix d’un ERP ou d’un MRP
- Connexion de deux systèmes déjà payés
- Tableaux de bord de production
- Fin de la double saisie
- Numérisation du plancher d’usine
- Suivi des stocks en temps réel
- Portail client ou fournisseur
- Volet cybersécurité
- Plan d’adoption par les équipes
Notre méthode en cinq étapes
Un audit de transformation numérique établit ce qu'une entreprise doit numériser en premier, compte tenu de ce qu'elle possède déjà et de ce que lui coûte ce qui lui manque. La question n'est pas de savoir si un système de gestion ou un système d'exécution en atelier serait utile — il le serait presque toujours — mais dans quel ordre les chantiers doivent s'enchaîner pour que chacun serve au suivant. L'audit suit cinq étapes et se termine par un plan de financement : au Québec comme au fédéral, le diagnostic et l'implantation relèvent de programmes différents, et plusieurs exigent que la demande soit déposée avant le début des travaux.
- Étape 01
Cartographie des systèmes et des flux
On inventorie les systèmes en service, les fichiers qui les contournent, et le chemin réel que suit une information de bout en bout — d'une commande client jusqu'à la facture. Ce chemin réel diffère presque toujours du chemin officiel, et c'est l'écart entre les deux qui coûte cher.
Vous repartez avecLa carte de vos flux d’information, avec chaque rupture identifiée.
- Étape 02
Identification des goulots d'étranglement
On mesure où l'information attend, se perd ou se ressaisit. Un retard de livraison, un inventaire faux, une soumission lente : ces symptômes remontent presque toujours à un point précis où une donnée change de main sans changer de système.
Vous repartez avecLes goulots classés par coût annuel estimé et par effort de correction.
- Étape 03
Ce qu'il faut numériser, et dans quel ordre
À chaque goulot on associe le chantier qui le règle — et non l'inverse. Certains demandent un système complet ; d'autres se résolvent par une intégration entre deux outils déjà payés. Distinguer les deux évite le projet le plus fréquent et le plus coûteux : remplacer un système qui fonctionnait, pour un problème qu'il ne causait pas.
Vous repartez avecLa liste des chantiers retenus, chacun rattaché à un goulot mesuré.
- Étape 04
Plan d’implantation séquencé
Chaque chantier reçoit un périmètre, une durée, une charge interne et un critère de réussite. L'ordre n'est pas une préférence : un chantier de données précède le tableau de bord qui s'en nourrit, et la reprise d'historique conditionne la bascule. La séquence détermine aussi la charge supportable par des équipes qui continuent, par ailleurs, de produire.
Vous repartez avecUn plan d'implantation exécutable par vos équipes ou par votre intégrateur.
- Étape 05
Plan de financement du virage
Le diagnostic et l'implantation ne se financent pas par les mêmes programmes, et plusieurs exigent que la demande soit déposée avant le début des travaux. Un chantier déjà commencé devient inadmissible sans qu'aucune règle n'ait été enfreinte : c'est la perte la plus courante, et la seule qui soit entièrement évitable.
Vous repartez avecLe plan de financement du virage : quels programmes, pour quel chantier, à quelle date.
L'audit ne vous engage pas à nous confier la suite. Nous ne revendons aucun logiciel et ne représentons aucun éditeur : le plan est écrit pour être exécuté par vos équipes ou par l'intégrateur de votre choix.
Types de projets et mandats
Tous les mandats ne commencent pas par un audit complet. Voici les six formes que prend le travail, et le symptôme qui mène généralement à chacune.
- Diagnostic
Audit numérique complet
Les cinq étapes sur l'ensemble de l'entreprise, de la cartographie jusqu'au plan de financement.
Le signeVous savez qu'il faut numériser, sans savoir par quel bout commencer.
- Cadrage
Choix d’un système
Cahier des charges, comparaison des offres, et vérification que le besoin justifie vraiment le système.
Le signeTrois fournisseurs vous ont soumissionné et les offres ne se comparent pas.
- Intégration
Connexion des systèmes existants
Faire communiquer deux outils déjà payés, plutôt que d'en acheter un troisième pour les remplacer.
Le signeLa même donnée est saisie deux fois, par deux personnes différentes.
- Données
Tableaux de bord de production
Collecter à la source et rendre visible ce qui se décide aujourd'hui à l'estimé.
Le signeVos chiffres de production arrivent en fin de mois, trop tard pour agir.
- Sécurité
Volet cybersécurité
Le chantier que les programmes financent et que les plans numériques oublient.
Le signeVous ouvrez vos systèmes à l'extérieur sans avoir revu la sécurité.
- Financement
Montage du dossier de financement
Monter et déposer les demandes rattachées au virage numérique, puis suivre le dossier jusqu'au versement.
Le signeLe projet est décidé et vous voulez que le public en paie une part.
Un mandat de financement peut suivre un audit ou s'y substituer : si les chantiers sont déjà arrêtés, l'étape 5 se mène seule.
Questions fréquentes
Un audit de transformation numérique est un diagnostic qui établit ce qu'une entreprise doit numériser en priorité, et dans quel ordre. Il comporte cinq volets : la cartographie des systèmes en service et du trajet réel des informations, l'identification des goulots d'étranglement et de leur coût, le choix des chantiers qui les règlent, un plan d'implantation séquencé, et un plan de financement. Il se distingue d'une offre de fournisseur en ce qu'il part des ruptures constatées dans l'entreprise plutôt que du catalogue d'un éditeur.
Par le trajet réel d'une information, pas par le choix d'un logiciel. Il faut suivre une commande de son arrivée jusqu'à la facturation et noter chaque endroit où une donnée est ressaisie, attend, ou sort du système pour vivre dans une feuille de calcul. Ces points de rupture sont les seuls candidats légitimes à un premier chantier : ils ont un coût mesurable, ce qui permet de justifier la dépense et de vérifier ensuite si elle a produit son effet.
Pas nécessairement, et c'est souvent le contraire. Un système de gestion intégré est un chantier lourd qui suppose des processus déjà stabilisés et des données reprises proprement ; l'engager en premier, alors que l'information circule encore mal, revient à informatiser le désordre. Beaucoup de goulots se règlent d'abord par une intégration entre des outils déjà payés, par une collecte de données à la source, ou par un tableau de bord — pour une fraction du coût et du risque.
Très souvent, oui. Deux outils qui ne communiquent pas ne sont pas nécessairement deux mauvais outils : dans bien des cas, une intégration entre eux supprime la ressaisie qui motivait leur remplacement. L'audit distingue explicitement les goulots qui exigent un nouveau système de ceux qui se résolvent par une connexion, une reconfiguration ou une procédure — parce que le projet le plus coûteux qu'on rencontre est le remplacement d'un système qui ne causait pas le problème.
Plusieurs programmes s'y appliquent, et ils ne couvrent pas les mêmes postes. Certains financent le diagnostic et le plan, d'autres l'implantation : licences, intégration, matériel et temps interne. Au fédéral s'ajoutent des leviers sur l'adoption technologique et sur le développement lorsqu'il comporte une part d'incertitude technologique. Le point déterminant est le calendrier : plusieurs de ces aides exigent que la demande soit déposée avant le début des travaux, et un chantier déjà commencé devient inadmissible.
Engager la dépense avant la demande d'aide. Plusieurs programmes financent uniquement des travaux qui n'ont pas commencé ; signer avec un intégrateur, verser un acompte ou acheter des licences avant le dépôt suffit à rendre le chantier inadmissible, sans qu'aucune règle n'ait été enfreinte. La deuxième erreur la plus fréquente est la sous-estimation de la formation et de l'adoption : un système correctement installé mais contourné par les équipes ne produit aucun des gains qui justifiaient son achat.
Un intégrateur est rémunéré par ce qu'il installe : son diagnostic mène naturellement à son catalogue. Hubvention ne revend aucun logiciel et ne représente aucun éditeur, de sorte que le plan issu de l'audit peut être exécuté par vos équipes ou par le fournisseur de votre choix — y compris celui que vous avez déjà. S'y ajoute la partie que les intégrateurs ne couvrent pas : le montage des demandes de financement public rattachées à chaque chantier, du dépôt jusqu'au versement.