Subventionnez votre commercialisation
Salon à l'étranger, certification exigée par un acheteur, adaptation d'un emballage, première force de vente hors province : la conquête d'un marché se finance, à condition de déposer avant d'engager les frais.

- Participation à un salon à l'étranger
- Mission commerciale et prospection
- Certification exigée par un nouveau marché
- Adaptation du produit à un marché étranger
- Traduction et conformité de l'emballage
- Étude de marché et sélection de territoires
- Représentation et agents sur place
- Outils de mise en marché et site transactionnel
Programmes pour la commercialisation
Le levier dépend d'abord de la destination — hors Québec ou hors Canada — et ensuite du secteur. Un projet bioalimentaire n'active pas les mêmes programmes qu'un projet manufacturier.
- Fédéral · Affaires mondiales Canada
CanExport PME
CanExport PME finance la moitié des dépenses engagées pour percer un marché étranger : missions commerciales, salons, études de marché, adaptation du matériel promotionnel, dépôts de propriété intellectuelle. Le programme est concurrentiel et son enveloppe annuelle est fermée — la date de dépôt compte autant que la qualité du dossier.OuvertDe 10 000 $ à 50 000 $ - Provincial · Investissement Québec, pour le compte du ministère de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie
PSCE volet 2
Le volet 2 du PSCE finance le travail de terrain de l'exportation : diagnostic et stratégie de marché, missions commerciales, foires, prospection, embauche d'une ressource dédiée à la vente hors Québec. L'aide est une contribution non remboursable pouvant atteindre 60 000 $ par entreprise, par année.À venirJusqu'à 60 000 $ par année - Provincial · Groupe Export agroalimentaire Québec-Canada, avec le soutien financier du MAPAQ
SEB
Le SEB finance les projets individuels de commercialisation qui visent à augmenter les ventes de produits bioalimentaires québécois hors du Québec — dans le reste du Canada ou à l'international. Salons, prospection, adaptation d'emballage, ressource dédiée au développement de marchés : le programme couvre la démarche d'exportation, pas la production.FerméJusqu'à 100 000 $ - Provincial · Aliments du Québec, avec l'appui du MAPAQ
SIAM
SIAM finance ce qui se passe entre un produit fini et une tablette d'épicerie : référencement chez un distributeur, adaptation d'emballage, salon professionnel, démarchage des chaînes. C'est le programme de mise en marché des transformateurs alimentaires québécois, sur le marché du Québec.FerméDe 10 000 $ à 100 000 $
Un projet de ce type en préparation ?
Comment se finance la commercialisation
C'est la particularité de ce type de projet : la question déterminante n'est pas ce que vous vendez, mais où. Un même salon professionnel relève d'un programme s'il se tient à l'étranger, d'un autre s'il se tient au Canada hors Québec, et d'aucun des deux s'il se tient dans votre province. Le secteur vient ensuite : le bioalimentaire dispose de ses propres leviers, distincts de ceux du manufacturier.
Deuxième particularité : ce sont des programmes à enveloppe, souvent ouverts par fenêtres de quelques semaines et fermés dès que le budget est épuisé, indépendamment de la date limite annoncée. Un salon repéré trois mois à l'avance se finance ; le même salon repéré trois semaines à l'avance, rarement. Les dépenses de commercialisation étant par nature décidées vite, c'est le type de projet où l'anticipation rapporte le plus.
- 01
Participation à des salons
Inscription, stand, transport du matériel, déplacements et hébergement de l'équipe, selon les plafonds propres à chaque programme.
- 02
Adaptation du produit au marché
Emballage, étiquetage, traduction, conformité réglementaire et certifications exigées par l'acheteur ou le pays visé.
- 03
Prospection et représentation
Missions commerciales, agents et distributeurs, études de marché, frais juridiques liés à l'entrée sur un marché.
- 04
Outils de mise en marché
Site transactionnel, référencement dans le marché visé, contenus et matériel promotionnel adaptés à la destination.
Questions fréquentes sur la commercialisation
CanExport PME, d'Affaires mondiales Canada, finance le développement de marchés à l'international — salons, missions, adaptation du produit, certifications. Le PSCE Volet 2, d'Investissement Québec, vise les ventes hors Québec mais au Canada, souvent le premier marché d'exportation d'une PME québécoise. Dans le bioalimentaire, le programme SEB soutient l'exportation et le SIAM la commercialisation des produits d'ici. Le bon levier se détermine par la destination avant tout : la même dépense peut être admissible ou non selon le pays ou la province visés.
Oui, mais pas par les mêmes programmes qu'un salon à l'étranger. Les programmes d'exportation internationale visent les marchés hors Canada ; un salon à Toronto ou à Calgary relève plutôt des programmes de développement de marchés hors province, comme le PSCE Volet 2 pour une entreprise québécoise. Un salon tenu dans votre propre province n'est en revanche généralement pas admissible, la logique de ces programmes étant de financer l'accès à un marché nouveau, pas l'activité commerciale courante.
Souvent oui, et c'est l'un des postes les plus rentables du dossier. Lorsqu'un acheteur ou une réglementation impose une certification, une homologation ou une mise aux normes pour accéder au marché, les frais correspondants — audit, essais en laboratoire, honoraires de l'organisme certificateur, adaptation du produit ou de l'étiquetage — entrent dans les dépenses admissibles de plusieurs programmes d'exportation. La condition habituelle est de démontrer que la certification conditionne l'accès au marché visé, ce qu'une exigence écrite de l'acheteur suffit généralement à établir.
Oui, mais rarement par une seule demande. Plusieurs programmes d'exportation raisonnent par marché cible et plafonnent l'aide par projet et par exercice ; viser trois pays dans un même dossier conduit souvent à un refus pour dispersion. La pratique est de séquencer : un marché prioritaire par demande, éventuellement complété par un programme provincial pour un second marché. Cette séquence se planifie en début d'exercice, parce que les enveloppes se referment en cours d'année.
Hubvention détermine d'abord quel programme s'applique à quelle destination, puis construit le calendrier de dépôt en fonction des fenêtres d'ouverture — ce sont des programmes à enveloppe, qui ferment dès que le budget est épuisé. Le cabinet monte ensuite le dossier, le dépose, le défend auprès de l'organisme et assure le suivi jusqu'au versement, y compris les rapports de dépenses exigés après le salon ou la mission. L'analyse initiale est gratuite et sans engagement ; les honoraires du mandat sont arrêtés au cas par cas dans l'entente, avant le début des travaux.