Subventionnez votre intégration de l'IA
Modèle de prévision, contrôle qualité par vision, copilote interne, moteur de recommandation : l'écart entre la démonstration et la mise en production est exactement ce que les programmes canadiens cherchent aujourd'hui à financer.

- Modèle de prévision de la demande
- Contrôle qualité par vision
- Copilote interne sur données maison
- Détection d'anomalies et de fraude
- Maintenance prédictive
- Préparation et étiquetage des données
- Accès à la puissance de calcul
- Intégration du modèle au processus
Programmes pour l'intégration de l'IA
Un projet d'IA active souvent deux familles à la fois : un crédit d'impôt sur les salaires spécialisés, et une aide directe sur le calcul ou l'intégration industrielle.
- Crédit d'impôt IA · Revenu Québec / Investissement Québec
CDAE-IA
- Intelligence artificielle · Innovation, Sciences et Développement économique Canada
Fonds d'accès au calcul pour l'IA
- Fédéral · Next Generation Manufacturing Canada (NGen)
NGen AI4M
AI4M finance des projets d'intelligence artificielle appliquée à la production : vision industrielle, maintenance prédictive, optimisation d'ordonnancement, contrôle qualité automatisé. La particularité du programme tient à sa structure — il ne finance pas une entreprise seule, mais un consortium qui associe un manufacturier et une entreprise d'IA.Fermé40 % des coûts, projets de 1,5 à 8 M$ - Crédit R&D · Gouvernement du Canada
RS&DE
Un projet de ce type en préparation ?
Comment se finance un projet d'IA
Utiliser un outil d'intelligence artificielle déjà commercialisé n'est pas un projet d'IA au sens des programmes : c'est un achat de logiciel, financé comme tel. Ce qui ouvre les leviers propres à l'IA, c'est le travail d'adaptation — entraîner ou affiner un modèle sur vos données, construire la chaîne qui l'alimente, valider ses résultats en conditions réelles, et l'intégrer à un processus existant sans l'interrompre.
Cette distinction a une conséquence directe sur le montage du dossier : les postes de dépense qui comptent ne sont pas les licences mais les salaires spécialisés, l'accès à la puissance de calcul et la préparation des données, généralement le poste le plus lourd et le plus souvent oublié. Et parce qu'une partie de ces travaux consiste à tester des approches dont on ignore si elles fonctionneront, elle relève fréquemment du crédit de recherche — à condition que les essais, y compris ceux qui ont échoué, aient été documentés au fil de l'eau.
- 01
Les salaires spécialisés
Scientifiques de données, ingénieurs en apprentissage automatique, développeurs affectés au projet, au prorata du temps consacré.
- 02
L'accès à la puissance de calcul
Entraînement et inférence, sur infrastructure louée ou acquise : un poste qui dispose désormais de son propre programme fédéral.
- 03
La préparation des données
Collecte, nettoyage, annotation, mise en place des flux : le poste le plus lourd d'un projet d'IA, et le plus souvent sous-déclaré.
- 04
L'intégration au processus
Raccordement à la ligne de production ou aux systèmes de gestion, interfaces, validation en conditions réelles, supervision.
Questions fréquentes sur l'intégration de l'IA
Le CDAE-IA, administré par Revenu Québec et Investissement Québec, est un crédit d'impôt sur les salaires liés au développement des affaires électroniques, volet intelligence artificielle. Le Fonds d'accès au calcul pour l'IA, d'Innovation, Sciences et Développement économique Canada, porte spécifiquement sur la puissance de calcul nécessaire à l'entraînement des modèles. NGen AI4M finance l'intégration de l'IA dans la fabrication. Enfin, la RS&DE couvre la portion des travaux où il a fallu lever une incertitude technique réelle. Ces leviers se combinent, sous réserve des plafonds de cumul.
Pas au titre des programmes d'IA. Acheter un abonnement à un outil déjà commercialisé et s'en servir tel quel est un achat de logiciel : il peut relever des programmes de transformation numérique, mais pas des leviers propres à l'intelligence artificielle. Ce qui ouvre ces derniers, c'est le travail d'adaptation — entraîner ou affiner un modèle sur vos propres données, construire la chaîne qui l'alimente, valider ses sorties et l'intégrer à un processus existant. La frontière se situe entre utiliser et adapter, pas entre gros et petit projet.
Partiellement, et la part admissible est rarement celle qu'on croit. Mettre en œuvre une architecture connue avec des outils éprouvés est du développement, pas de la recherche. En revanche, les travaux où le résultat était incertain — une approche qui n'était pas garantie de converger sur vos données, une contrainte de latence ou de coût de calcul sans solution connue, un compromis entre précision et volume à trancher par l'expérimentation — relèvent bien de la RS&DE. La condition pratique est de documenter les essais au fil de l'eau, y compris ceux qui n'ont pas fonctionné : ce sont eux qui démontrent l'incertitude.
Oui, et c'est une évolution récente qu'il vaut la peine de connaître. La puissance de calcul nécessaire à l'entraînement des modèles dispose désormais de son propre programme fédéral, le Fonds d'accès au calcul pour l'IA, précisément parce que ce poste était devenu le principal obstacle des PME. Les frais d'infonuagique liés à l'entraînement et à l'inférence peuvent par ailleurs entrer dans d'autres programmes selon la structure du projet. Comme pour le reste, la facturation doit être détaillée et rattachable au projet financé.
Hubvention commence par tracer la frontière entre ce qui relève de l'achat de logiciel, ce qui relève de l'adaptation, et ce qui relève de la recherche — c'est cette répartition qui détermine les leviers accessibles et les montants. Le cabinet met ensuite en place le suivi des salaires, du calcul et des données dès le début des travaux, parce qu'un dossier d'IA reconstitué après coup se défend mal. Il monte le dossier, le dépose, le défend auprès de l'organisme et assure le suivi jusqu'au versement. L'analyse initiale est gratuite ; les honoraires sont fixés au cas par cas dans l'entente de mandat, avant le début des travaux.