Subventions par thème — Selon votre profil

Subventions aux entreprises

Une entreprise en démarrage, une PME en croissance et un manufacturier établi ne sollicitent ni les mêmes programmes ni les mêmes montants. Ce qui détermine l'accès n'est pas le secteur mais quatre choses : la forme juridique, la taille, le territoire et le stade du projet.

Tours de bureaux vitrées d'un quartier d'affaires canadien vues en contre-plongée.
  • Démarrage — fonds locaux et prêts à conditions douces
  • Croissance — investissement, formation, exportation
  • Innovation — crédits à la R&D et contributions technologiques
Ce qu'il faut savoir

Critères d'admissibilité

Les subventions aux entreprises ne se distribuent pas par secteur mais par profil, et quatre critères reviennent dans presque tous les programmes canadiens. La FORME JURIDIQUE d'abord : la plupart exigent une société constituée, et la RS&DE au taux majoré de 35 % remboursable est réservée aux sociétés privées sous contrôle canadien. La TAILLE ensuite : le PARI-CNRC vise les sociétés à but lucratif de moins de cinq cents employés, d'autres programmes fixent des seuils d'actif ou de chiffre d'affaires. Le TERRITOIRE : les fonds municipaux et de MRC exigent un établissement sur leur territoire, les crédits provinciaux une activité dans la province. Le STADE du projet enfin, qui est le critère le plus souvent mal évalué — presque toutes les subventions excluent les dépenses engagées avant la date de dépôt.

  1. 01

    En démarrage, le local avant le national

    Une entreprise jeune obtient rarement une enveloppe provinciale ou fédérale importante, mais accède aux fonds de sa MRC ou de sa ville : critères plus souples, délais plus courts, interlocuteur joignable. Beaucoup de ces fonds prennent la forme d'un prêt à conditions avantageuses qui sert de mise de fonds pour débloquer un financement bancaire.

  2. 02

    En croissance, le crédit avant la subvention

    Une entreprise qui dépense déjà en R&D, en équipement ou en formation a intérêt à sécuriser d'abord les crédits d'impôt, qui sont dus et non discrétionnaires, puis à construire les demandes de subvention autour. L'inverse — courir les appels de projets sans avoir réclamé ce qui est acquis — laisse de l'argent sur la table chaque année.

  3. 03

    Le refus le plus fréquent est une question de date

    Ce n'est ni le secteur, ni la taille, ni la qualité du projet qui écarte le plus de dossiers : c'est une dépense engagée trop tôt. Un bon de commande signé, un acompte versé, un contrat conclu avant le dépôt suffisent à rendre un poste entier inadmissible, quel que soit le mérite du projet.

Selon le stade

Principaux programmes selon le stade de l'entreprise

Du démarrage à l'exportation, les mesures les plus fréquemment applicables. Chaque fiche détaille les conditions d'admissibilité et le calendrier de dépôt.

Un même programme ne vaut pas la même chose selon le stade. Une contribution de 75 000 $ est structurante pour une entreprise de cinq personnes et marginale pour une usine de deux cents employés, qui a intérêt à concentrer son effort sur les crédits d'impôt calculés sur des assiettes plus larges. Le bon programme est celui qui correspond à la taille du projet, pas celui qui affiche le plus gros plafond.

FAQ

Questions fréquentes

  • Cela dépend de quatre critères plus que du secteur : la forme juridique, la taille, le territoire et le stade du projet. Une société constituée qui engage des salaires de développement accède à la RS&DE, réclamée après l'exercice financier. Une société à but lucratif de moins de cinq cents employés accède au PARI-CNRC. Une entreprise qui ouvre un marché étranger accède à CanExport. Une jeune entreprise accède d'abord aux fonds de sa MRC ou de sa ville. Ces mesures se cumulent, à condition de déposer les demandes de subvention avant d'engager les dépenses.

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