Subventionnez votre automatisation d'usine
Robot de palettisation, cellule de soudage, convoyeur intelligent, contrôle par vision : ces investissements relèvent presque tous d'au moins un programme d'aide. Le financement se joue avant le bon de commande, pas après.

- Robotisation d'une ligne de production
- Cellule de soudage automatisée
- Bras de chargement et de palettisation
- Convoyage et manutention automatisés
- Vision industrielle pour le contrôle qualité
- Intégration des automates aux systèmes existants
- Mise au point et programmation des équipements
- Formation des opérateurs sur la nouvelle ligne
Programmes pour l'automatisation d'usine
Ces quatre leviers reviennent dans la majorité des mandats d'automatisation. Ils se combinent, à condition de respecter les plafonds de cumul et de déposer dans le bon ordre.
- Provincial · Investissement Québec
ESSOR 1C
ESSOR 1C rembourse la moitié des honoraires d'une étude qui précède un investissement : faisabilité technique, diagnostic numérique, plan de productivité, analyse d'implantation. C'est le sous-volet qu'on utilise pour faire financer la réflexion avant le projet lui-même.Dépôt en continuJusqu'à 50 000 $ - Provincial · Revenu Québec
C3i
Le C3i est un crédit d'impôt remboursable sur l'achat de matériel de fabrication et de transformation, de matériel informatique et de progiciels de gestion. Son taux dépend d'une seule chose : l'indice de vitalité économique du territoire où le bien est principalement utilisé.Dépôt en continuDe 15 % à 25 % du coût des biens - Provincial · Initiative québécoise pour la construction 4.0
IQC 4.0
L'IQC 4.0 accompagne les entreprises de la construction et de l'environnement bâti dans leur transition numérique, en particulier vers la modélisation des données du bâtiment (BIM). Elle fonctionne en deux temps : un diagnostic numérique gratuit, puis une aide à la formation et à l'accompagnement pouvant atteindre 50 000 $.FerméJusqu'à 50 000 $ au volet 2 - Réponse tarifaire · Développement économique Canada — DEC
IRRT
Un projet de ce type en préparation ?
Comment se finance un projet d'automatisation
Un projet d'automatisation coche simultanément trois cases que les bailleurs de fonds canadiens cherchent à soutenir : il augmente la productivité par employé, il réduit la dépendance à une main-d'œuvre difficile à recruter, et il laisse derrière lui un actif durable sur le territoire. C'est ce cumul qui explique qu'un même achat d'équipement puisse relever à la fois d'une subvention d'investissement, d'un crédit d'impôt sur le matériel et, lorsque la mise au point a exigé de résoudre un problème technique, du crédit de recherche.
La difficulté n'est donc presque jamais l'admissibilité : c'est le calendrier et l'ordre. L'immense majorité des programmes refusent les coûts engagés avant l'accusé de réception de la demande — un dépôt signé chez l'intégrateur suffit à sortir l'équipement du périmètre admissible. Et comme chaque programme fixe un plafond de cumul exprimé en pourcentage du coût total, la combinaison qui rapporte le plus dépend de l'ordre dans lequel les demandes sont déposées.
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L'équipement et son installation
Robot, cellule, convoyeur, automate, système de vision, ainsi que l'ingénierie d'implantation et la mise en service.
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L'intégration aux systèmes existants
Raccordement à l'ERP ou au MES, capteurs, collecte de données de production, interfaces développées sur mesure.
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La formation des opérateurs
La montée en compétence de l'équipe sur le nouvel équipement relève de programmes distincts de ceux qui financent la machine.
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La part de mise au point technique
Quand l'intégration a exigé de résoudre une incertitude technique réelle, cette portion des travaux relève du crédit de recherche.
Questions fréquentes sur l'automatisation d'usine
Quatre leviers couvrent la majorité des projets d'automatisation. ESSOR 1C, d'Investissement Québec, soutient les projets d'investissement qui augmentent la productivité. Le C3I, de Revenu Québec, est un crédit d'impôt à l'investissement sur le matériel de fabrication et de traitement. IQC 4.0 finance le diagnostic et le plan d'automatisation avant l'achat. L'IRRT, de Développement économique Canada, s'adresse aux manufacturiers touchés par les droits de douane et finance notamment la productivité et l'automatisation. À ces quatre s'ajoute le crédit RS&DE lorsque l'intégration a exigé de résoudre un problème technique qui n'avait pas de solution connue.
Dans la grande majorité des cas, non. Les programmes d'investissement appliquent la règle d'antériorité : toute dépense engagée avant l'accusé de réception de la demande sort du périmètre admissible, et un bon de commande ou un acompte versé à l'intégrateur suffit à considérer la dépense comme engagée. Il existe une exception notable : les crédits d'impôt, comme le C3I ou la RS&DE, se réclament après coup, dans la déclaration fiscale de l'exercice concerné. C'est la raison pour laquelle un projet déjà acheté n'est pas forcément perdu — mais il ne donne plus accès qu'à une partie des leviers.
Cela dépend du programme et il faut le vérifier avant de choisir. Les crédits d'impôt à l'investissement visent généralement du matériel neuf, ou du matériel n'ayant jamais servi au Canada. Les programmes de subvention à la productivité sont souvent plus souples et acceptent de l'équipement remis à neuf, dès lors que le gain de productivité est démontré. Comme cette distinction change la combinaison de programmes qui s'applique, elle se tranche au début du projet, pas au moment de déposer.
Pas l'achat lui-même : installer un équipement selon les instructions du fabricant est une implantation, pas de la recherche. En revanche, la portion des travaux où votre équipe a dû résoudre une incertitude technique — adapter une cellule à un produit qu'elle n'était pas conçue pour manipuler, mettre au point une logique de contrôle qui n'existait pas, faire tenir une cadence que le fournisseur ne garantissait pas — relève bien de la RS&DE. La frontière se documente pendant les travaux ; reconstituée un an plus tard, elle est beaucoup plus difficile à défendre.
Hubvention part du projet réel — équipement visé, échéancier, budget, gain de productivité attendu — et le confronte aux programmes fédéraux et provinciaux actifs. Le livrable n'est pas une liste de programmes possibles mais un calendrier : quoi déposer, pour quel montant, à quelle date, et dans quel ordre pour rester sous les plafonds de cumul. Hubvention prend ensuite le mandat en charge de bout en bout — montage technique du dossier, dépôt, défense auprès de l'organisme, puis suivi jusqu'au versement. L'analyse initiale est gratuite et sans engagement ; les honoraires du mandat sont arrêtés au cas par cas dans l'entente, avant que le travail ne commence.